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Comme des
adieux |
Ce dernier livre de la trilogie se termine par : "ce gosse est foutu". Pourtant ces trois romans n'ont rien d'un plaidoyer dans l'air du temps sur la maltraitance des enfants. Ils évoquent bien davantage l'improbable bonheur. "Après la lecture de ce roman, bouleversant de vérité, on reste
sans voix, sous le coup d'un émotion trop forte pour être dite " (Nous Voulons
Lire, 1998) |
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Perez |
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